Martin Martin découvre ses racines…

Ele_porteur_d_histoirelle tourne depuis 2011 mais la salle de désemplit pas. Les clés de succès résident sans nul doute dans l’originalité du texte, et dans la mise en scène difficile que ce dernier impose (mise en scène plébiscitée aux Molières).

Le porteur d’Histoire nous emmène à la découverte des racines de Martin Martin, personnage qui jonglera tout au long de cette pièce entre l’Histoire avec un grand H, et l’histoire qui est la sienne et celle de ces ancêtres.

La question centrale de cette pièce ne se fait pas attendre et est posée dès le prologue, « D’abord qu’est-ce que l’Histoire ? Avec un grand H ? […] C’est ce qui nous définit en tant qu’êtres humains. »

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Colors ! (And guests…) – vitrine de l’EFIT mais pas seulement !

Chocolat, Blue, Yellow, Purple, Émeraude ou Guest star invitée, Colors donne libre choix au public des personnages impliqués, des situations et du début de l’intrigue.

Les cinq compères, pour la plupart enseignants à l’EFIT, ont monté un spectacle relativement classique dans le monde de l’impro, basé sur des situations imaginées par les spectateurs pour se jauger, créer, collaborer ou se mettre en difficulté ensemble sur scène.

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La maison d’à-côté…

Elle tourne depuis 2011 à Broadway et est enfin adaptée en France par Philippe Adrien.

The other place, renommée La maison d’à côté, donne l’espace à Caroline Silhol de sublimer la vie d’une quinquagénaire déchirée entre une réussite professionnelle brillante dans le domaine médical, et un mal personnel qui l’a ronge : la perte de sa fille unique.

Aussi crédible en scientifique de renom qu’en mère de famille éplorée, Caroline Silhol livre une énergie singulière, virevoltant dans sa robe rouge, entourée de son mari, de son médecin, et de quelques personnages hors champ dont l’absence prend toute sa place. Lire la suite

Byrrh? Suze? besoin d’un petit rafraîchissement?

… Dans votre verre et votre mémoire ? Ou d’un petit cours sur les boissons qui ont fait les beaux jours de « l’apéro » à la française?

Bienvenu A la française !

On y retrouve l’esprit bistro, mais le rouge ne tâche pas et on peut s’appuyer ailleurs qu’au zinc !

Du bonheur et de la bonne humeur sur les visages et dans les assiettes, tradi sans être réac’, populaire dans le sens vertueux du terme, dans un quartier qui se bat pour le rester 🙂

Meilleur plan troquet mignon/préservation du portefeuille du moment, l’opportunité de manger bon et pas cher après un bon cocktail original et doux, pour prolonger l’apéro par un petit diner entre potes sans prétention mais dans un cadre accueillant.

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Donel Jacksman round II

Le premier, j’y suis allée à l’aveugle, pour accompagner une amie qui l’avait découvert dans une émission télé (Venir à Paris c’est voir les gens en vrai yahou !)
Autant le second, je ne pourrais me défiler, j’y suis allée de mon plein gré !

Un stand up de qualité à la sauce US se doit d’agiter les zygomatiques de son audience à minima toutes les 20 secondes. Sinon faut rajouter des rires off (cf. Blagues de Chandler Friends Saison 1).

Je dois dire que son premier spectacle m’a semblé plus long par deux aspects :
– 1 : j’ai peu ri, ou plutôt souris, enfin pas l’éclate quoi…
– 2 : j’ai la réelle impression qu’il durait plus longtemps…plutôt 1h30 qu’1h.

Au-delà d’être plus bref, plus drôle et plus incisif, ce nouvel épisode est également :
– moins cliché (sauf pr les noirs et le poulet, conduit avec teeellement de bienveillance que ça ferait rire les
– plus mature (la diction s’en ressent, je pourrais presque le recommander à mon père sans craindre ses éternelles remontrances sur le rythme de parole des plus jeunes)
– plus affirmé (on apprécie les vannes sur ceux qui l’ont lancé, aka Ruquier et sa bande, surtout lorsque Benguigui en prends pour son grade) Lire la suite

Me revoilà !

(Re) Bonjour !

Après un premier essai peu concluant pour diverses raisons, dont celle de n’avoir aucune abnégation ni temps suffisant à consacrer à la rédaction hebdomadaire d’avis, me revoilà !

Pour cette nouvelle année, parmi mes résolutions, celle de diversifier les « tips » décrits sur ce blog pour vous permettre d’avoir des idées de bons plan variés, originaux et surtout sans avoir été payée ni pour tester, ni pour rédiger un article … Lire la suite

C’est Darnand qui t’envoie !

Lorsqu’on se penche sur l’intrigue du roman La compagnie des Spectres (Écrit par Lydie Salvayre et paru en 1997), on comprends que le centre du livre est la relation mère-fille, décrite dans toute sa complexité, entre bienveillance d’une fille face à sa mère qui perd pieds, et amour sans bornes d’une mère pour ses enfants. Cette mère pour qui le temps s’est arrêté à la mort de son fils, et qui a entrainé sa fille et leur deux vies dans cet enfer, constitue déjà un rôle compliqué de part son oscillation constante entre passé et présent.

Zabou Breitman a pris le parti de jouer tout les rôles seule, et c’est réussi. Entrainés et maintenus en haleine grâce à un texte très rythmé, l’actrice prends toutefois le temps de détricoter la trame de chacun des trois personnages coincés malgré eux dans ce huit clos : L’huissier, qui tente de résister à l’angoisse ambiante qui règne dans l’appartement qu’il perquisitionne, la fille, qui jongle entre la réalité glaciale de leur situation et le passé fictif dans lequel elle rejoint parfois sa mère, et enfin cette mère pour qui tout semble s’être arrêté. Lire la suite